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L’autre monde, Maxime Chattam 22 janvier, 2009

Classé dans : Fantaisie,SF — maggymauve @ 22:34

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L’autre monde…

L’histoire débute à NY en période de Noël. Trois adolescents constatent que le monde est en train de mal tourner.
Suite à un étrange blizzard, la ville est plongée dans l’obscurité.
Les adultes disparaissent et seuls les enfants échapperont à la mort et à la mutation.
Ces derniers, livrés à eux-mêmes, devront faire face à cet « autre monde » peuplé de créatures effrayantes et malveillantes.
Des communautés d’enfants s’organisent. Mais Matt se sent traqué par une « chose » inconnue, le « Raupéroden ».
Le trio « Matt, Ambre, Tobias » ressemble étrangement à un autre trio.

 

 

Un été pour mémoire, Philippe Delerm 20 janvier, 2009

Classé dans : Litterature — maggymauve @ 23:16

51ra8m0vselss500.jpgUn été pour mémoire…

A l’occasion malheureuse du décès de sa grand-mère, Stéphane revient sur les traces de son enfance au cœur des Landes.
« Les verres d’eau sucrée à la fleur d’oranger…le tablier de grand –mère ….le coton un peu rêche de la robe de maman… ».
Seul sa complicité avec cette fillette, Marine, lui permet de garder prise avec le présent, avec l’avenir.
Ce sera son dernier été dans la maison familiale qui sera vendue dès septembre,
lorsque Stéphane reprendra « l’autoroute à contre enfance » direction Paris.

Ce livre est parsemé de descriptions magnifiques, d’anecdotes rafraîchissantes, de clins d’œil aux petits plaisirs de la vie.
Un bouquet de nostalgie. Une tranche de vie.

 

 

La route, Cormac Mc carty

Classé dans : Litterature — maggymauve @ 23:13

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La route…

L’apocalypse a eut lieu.
On ne saura jamais ce qui est arrivé. Toute la végétation et les animaux ont disparu.
Le monde est couvert de cendres.
Un père et son fils errent sur la route en direction du Sud, poussant un caddie rempli d’objets hétéroclites et de vieilles couvertures.
Ils sont constamment sur leurs gardes. Le danger est omniprésent. La nourriture se fait de plus en plus rare.
Ils redoutent de croiser « les méchants » comme les nomme le petit garçon, ceux qui dépècent et dévorent leurs semblables.
Dans un tel univers, comment donner à son fils les valeurs du bien et du mal ?
A bout de souffle, malade et affamé, il aurait été si facile d’abandonner.
Mais parce qu’il reste peut être un espoir, plus au Sud, pour son fils, il faut continuer.
Le père a un révolver avec « deux balles » et se retrouve hanté par une seule et récurrente question, le moment venu, « aura-t-il le courage de le faire ? »

Plus sensibles s’abstenir.

 

 

La petite fille de monsieur Linh, Philippe Claudel

Classé dans : Litterature — maggymauve @ 17:39

2234057744.jpgLa petite fille de monsieur Linh…

Un vieil homme quitte son pays en guerre, le Vietnam, pour un pays étranger où rien n’a de goût, d’odeur.
Désormais, il est le seul à savoir qu’il s’appelle monsieur Linh.
Debout sur ce bateau, il voit s’éloigner son pays, ses souvenirs, ses morts, les ruines de son village…
Il sert contre lui une valise légère et un nouveau né, sa petite fille.
Dans ce nouveau pays où « les prénoms n’ont aucune signification », il devra faire face à l’indifférence, au regard de l’autre.
Il rencontrera également un véritable ami.

Philippe Claudel effleure les faits avec une grande sensibilité en travaillant sur le thème de la folie et du déracinement.
La noblesse de cœur de monsieur Linh, prêt à surmonter tous les obstacles pour sa petite fille, est à la fois touchante et bouleversante.
Que dire de la chute, si ce n’est que c’est elle qui donne toute sa force au récit.
L’histoire demeurera en vous après la dernière page.

 

 

La tête en friche, Marie Sabine Roger

Classé dans : Litterature — maggymauve @ 17:30

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La tête en Friche…

Germain, c’est sûr, il n’a pas inventé l’eau chaude, tout juste assez intelligent pour savoir à quel point il est bête.
Inculte et analphabète, il se méfie des mots.
Sa mère ne lui a jamais montré son affection. Son père, il ne l’a pas connu.
A l’école, le maître n’avait de cesse de l’humilier.
Très habile de ses mains, Germain sculpte le bois avec talent et cultive son potager avec habileté.
Il vit dans une caravane au fond du jardin de sa mère et passe son temps entre le bistrot et le jardin public.

Mais un jour dans ce jardin, il fait la connaissance de Marguerite, une petite mémé toute fripée. Tout comme Germain, elle aime compter les pigeons.
Très vite une complicité naît entre eux.
Marguerite est très cultivée. Elle parle avec des mots que Germain a du mal à comprendre et a toujours un livre dans son sac.
Germain, les livres, il détestait ça avant de connaître Marguerite…

Elle a changé sa vie en lui offrant un peu d’attention et en lui faisant découvrir le pouvoir des mots.
Désormais, il se pose des questions et voit les choses différemment.

« Etre con, c’est regarder la vie sans décodeur. »

« L’affection ça grandit sous cape, ça prend racine malgré soi et puis ça envahit pire que du chiendent. Ensuite c’est trop tard : le coeur, on ne peut pas le passer au Roundup pour lui désherber la tendresse. »

Ce livre est une bouffée d’oxygène et déborde de métaphores amusantes.
Le franc parler de Germain est exceptionnel.
Coup de coeur.

 

 

La mécanique du coeur, Mathias Malzieu

Classé dans : Litterature — maggymauve @ 0:45

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La mécanique du cœur…

Jack est né à Edimbourg en 1874, le jour le plus froid du monde.
Madeleine, mi sorcière, mi sage femme, mi maman, met au monde Little Jack, mais le froid a gelé son petit cœur.
Elle parvient à le maintenir en vie grâce à une horloge qu’elle greffe sur son cœur.
Jack est fragile, mais il peut vivre avec cette prothèse à condition d’éviter toutes émotions fortes.

« Premièrement, ne touche pas à tes aiguilles.
Deuxièmement, maîtrise ta colère.
Troisièmement, ne te laisse jamais, au grand jamais tomber amoureux, car alors pour toujours, l’horloge de ton cœur, la grande aiguille des heures transpercera ta peau, tes os imploseront, et la mécanique du cœur sera brisée de nouveau ».

Mais Little Jack rencontre « miss Acacias », une petite chanteuse qui le met dans tous ses états.
Lorsqu’elle disparaît, Jack n’a qu’une idée en tête, traverser toute l’Europe afin de retrouver Miss Acacias, pour lui dévoiler ses sentiments.
Little jack découvrira les risques de l’amour, la joie, la déception, la peur, la jalousie, la colère, la honte…

« Je foncerais droit dans mon lit. Il doit rester quelques rêves d’enfants cachés sous l’oreiller, je tenterais de ne pas les écraser avec ma tête lourde de soucis d’adulte. »

Tout le monde connais Mathias Malzieu en tant que chanteur du groupe « Dyonisos ».
Mais Mathias Malzieu est également un auteur de talent.
Il manie la plume avec tendresse et poésie.
Ce roman est également un bel hymne à la différence.
Grand coup de coeur.

 

 

La porte des Enfers, Laurent Gaude

Classé dans : Litterature — maggymauve @ 0:41

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La porte des Enfers…

Laurent Gaudé met encore le cap sur le Sud de l’Italie mais choisit cette fois pour décor Naples, ville sale, sombre, marquée par la mafia, la vendetta et la misère du « petit peuple ».
En ce matin ordinaire, Pippo est en retard pour l’école et court au côté de son père (Mattéo) quand pris par hasard dans une fusillade, il y laissera sa courte vie.
Ce drame brise son père qui le tenait part la main au moment des coups de feu. Sa mère, elle, s’enfermera à jamais dans son silence.
Mattéo est décidé, il doit venger son fils, mais malgré sa colère, face à l’assassin de Pippo, il ne parvient à tirer.
Suite au départ de sa femme, Mattéo plonge dans une profonde solitude, jusqu’à sa rencontre étonnante avec des personnages en marge de la société.
Parmi eux un prêtre qui guidera Mattéo au-delà de « la porte des Enfers », dans le royaume des ombres …

Laurent Gaudé nous offre une définition toute personnelle de la vie et de la mort.
Selon lui, l’âme ne disparaît vraiment que lorsque les vivants cessent de penser aux morts.
Alors que la mort, elle, s’insinue chez les vivants dès la première perte d’un être cher.

 

 

Parle moi d’amour, Philippe Claudel

Classé dans : Théâtre — maggymauve @ 0:35

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Parle moi d’amour…

Il est minuit, l’heure de vérité, l’heure des règlements de compte, l’heure de vider son sac.
Pour sa première pièce de théâtre Philippe Claudel aborde tous les sujets de discorde dans un couple allant de l’éducation des enfants au mépris de la belle mère.
Il passe en revue tous les vices de notre société de l’hypocondrie chez les hommes à la chirurgie chez les femmes.

Irrésistiblement drôle pour le lecteur/ public.

 

 

Où on va papa? Jean Louis Fournier 18 janvier, 2009

Classé dans : Litterature — maggymauve @ 18:49

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Où on va papa ?

On découvre dans ce livre bouleversant un nouvel aspect de Jean Louis Fournier, papa de deux garçons handicapés lourdement. La difficulté de voir les autres enfants grandir alors que les siens ne sauront jamais lire et écrire, qu’ils ne poseront jamais d’autres questions que : où on va papa ? de façon répétitive sans même en comprendre la réponse.
La difficulté de se dire qu’on ne pourra jamais avoir de conversation avec ses enfants puisqu’ils ne parlent que le « lutin ». Toutes ces choses qu’un père rêve de faire avec ses fils et qu’il ne fera jamais.
Le regard des autres, leurs maladresses.
« J’ai voulu transformer mes fils en héros de romans, c’est le seul cadeau que je pouvais leur faire. » Jean Fournier utilise l’humour comme antalgique, « comme Cyrano de Bergerac qui choisissait de se moquer lui- même de son nez, je me moque moi-même de mes enfants. C’est mon privilège de père ».
A la question ils ont quel âge vos enfants, il a envie de répondre que ses enfants sont indatables, tout comme lui, quand on a eut toute sa vie des enfants qui jouent aux cubes on ne sait plus très bien où on en est.

Très touchant.
J’approuve totalement : « Bach pourrait tout à fait remplacer prozac ! »

 

 

Miserere, J-C Grange

Classé dans : Liens,policier — maggymauve @ 18:21

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Miserere…

Un premier meurtre étrange d’un chef de choeur chilien a lieu dans une église arménienne à Paris.
La disparition de plusieurs enfants de chœur.
Une série de meurtres aux protocoles macabres (tympans perforés / inscriptions sanguinaires d’extraits du Miserere d’Allegri/ empruntes mystérieuses de chaussures « pointure 36 »…)

D’un côté, Kasdan, retraité, qui s’est immiscé dans l’enquête et fait jouer ses vieux contacts.
De l’autre, Volokine, jeune, beau comme une rock star et surdoué mais aussi toxicomane.
« Miserere » repose sur la relation de ces deux flics borderline, acharnés, « hantés par leur passé » qui forment un duo de choc.
Kasdan et Volokine se concentrent rapidement sur une piste impliquant des enfants, à tort ou à raison, suspense !!

On est happé très rapidement par l’enquête passionnante.
La trame se noie dans les méandres de sujets variés mais toujours bien documentés (de la dictature de Pinochet, à la musique classique…)

 

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